Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Accents poétiques

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

 

Bienvenue sur Accents poétiques !

La communauté des poètes  est ouverte à tous les amoureux des mots. Afin de garantir une qualité éditoriale, vos trois premiers poèmes sont soumis à validation auprès de notre comité de lecture. Les textes qui n'appartiendraient pas au champ poétique ou bien seraient truffés de fautes d’orthographe seront refusés. Tant que ces trois textes ne sont pas approuvés, il ne vous sera pas possible de réagir aux textes postés sur les forums du site par les différents membres. En cas d'acceptation au sein de notre communauté, vous pourrez accéder à l'ensemble du site avec une absence totale de publicité.

Pour plus de détails sur le fonctionnement de la communauté, nous vous invitons à prendre connaissance de notre charte éditoriale.

En direct des forums

Derniers textes libres

Derniers messages

  • Nâau
    Ah oui carrément 🤭 merci pour les infos Alba 🤗

    Par Nâau, · Posté(e)

  • Alba
    Merci Näau, pour ta lecture et ce commentaire !

    Pour répondre à ta question, je te dirais que Tarascon tire son nom de cette bête légendaire qui hantait ses marais et dévorait les passants.

    Voici des informations :
    Tarasque de Tarascon | Provence-Alpes-Côte d'Azur Tourisme

    Photographie Pinterest

    Chaque année, des fêtes de la Tarasque sont organisées à Tarascon :

    Photographie Office de Tourisme, Tarascon

    Sur Wikipédia :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Tarasque

    (¬‿¬)


    Par Alba, · Posté(e)

  • R-F Lefort
    Le mausolée de l’innocence
     
     
    L’équinoxe céleste ranime la conque,
    Une promesse de tendresse familière
    Hisse l’harmatan pressé d’embraser ma jonque ;
    L’amante héroïque embarque pour la croisière.
     
     
    L’aubade sollicite vingt degrés Celsius,
    Je devine l’essaim des larmes d’Aphrodite
    Reluire dans ton œil brillant tel le Sirius
    Puis ravir la verdure presque smaragdite.
     
     
    Dernière nostalgie de l’hiver pastoral,
    L’esprit félin félicité par Adonis
    Caresse tes lèvres demeurées le Graal
    Sublimant l’étrange élixir couleur cassis.
     
     
    L’opulente marée des tourments s’amoncelle !
    Ma mémoire, humble concubine du péché,
    Exorcise l’aube de ton âme jumelle
    Et je profane cette chair d’un teint hâlé.
     
     
    L’auguste fantôme d’Atlantis ressuscite
    Sur tes hanches au mausolée de l’innocence,
    La lune, bohémienne albâtre, fuit l’orbite ;  
    Fière d’ouvrir le bal des anges à Florence !
     
     
    L’excellente vallée des plaisirs nous flagelle,
    Je me délecte de toute la courtoisie
    Qui enflamme avec tant d’harmonie ta prunelle
    Gâtée par quelques vergers azur d’Italie.
     
     
     La toison nacrée de tes cuissardes implore
    D’épouser le sentier luxuriant fait nylon,
    Germe moult volupté aux confins de la flore
    Parfumée sous le bon lavandin d’Avignon.
     

    La nature oisive du désir hosanna
    Espère border ta majesté diaphane,
    L’oasis onirique enseigne le delta
    D’une silhouette admirée en filigrane.


    Cupidon perce mon cœur d’infimes fléchettes
    Jusqu’au peuplier affecté à la lisière,
    Mille éclairs de miel colonisent tes mirettes
    Dont la teinte évoque les forêts de Bavière.
     
     
    Théâtre singulier de l’ardent ciel saphir,
    Le printemps exilé de l’ombre après Chloris
    Souffre la douceur exaltante du Zéphyr ;
    La rivière émeraude berce son iris !
     
     
    L’obole marine des récifs éphémères
    Bénit bien la rose féerie enchanteresse,
    Quatre baisers ivres de passion considèrent
    L’étoile d’Orient juste avant que Jésus naisse.
     
     
    Une seule légion amoureuse s’élance,
    La beauté délivre son fabuleux stigmate
    Dans ce preux minois où règne l’effervescence
    De tes yeux d’agate fluides comme l’Euphrate.
     
     
    Le pouvoir peu vertueux des sorciers Vaudou
    Loue un sein édifié en forme de fusée,
    Sa surface précieuse vernie d’acajou
    Abreuve les suppôts fidèles chez Morphée.


    Assoiffée des charmes du vaste baldaquin,
    Tu réquisitionnes mon repère secret,
    Les volutes fécondes d’un maillot turquin
    S’immergent sous maintes profondeurs vers Calais.
     
     
    Des colonies d’hirondeaux consacrent Neptune
    Lorsque ton visage lancinant se profile,
    L’ouvrage sensuel plein d’odeur de callune
    Vient fleurir leur prose indigne selon Virgile.
     
     
    Je confesse la grâce d’une vahiné
    Tantôt couronnée de l’auréole d’opale,
    Ta chevelure offerte contre l’oreiller
    N’instruit guère ma pénitence nivéale.
     
     
    Jamais satisfait du royaume langoureux
    D’un galbe délicat ornant le crépuscule,
    Lucifer nostalgique prononce ses vœux ;
    Agrippé à toi avec la force d’Hercule !
     
     
    Le dôme inspiré d’effroi hante Déméter,
    Sa complainte exhume le cri de l’alouette
    Quand ton spectre exposé au couvent de Nevers
    Semble honorer la dévotion de Bernadette.
     
     
    La fièvre téméraire décelée jadis
    S’estompe malgré la chaleur d’une neuvaine !
    Tu entends rejoindre le palais d’Osiris,
    L’ondine lacustre dissimule sa peine.
     
     
    Le bleu des ténèbres poétise l’abside,
    Deux chérubins ailés étendent leur mérite
    Sur cette poitrine, brûlant astéroïde
    Voué aux vrais mystères du monde spirite.


    Vestige charnel d’un corps dentelé d’étain,
    L’amère liqueur de tes pommettes d’ivoire
    S’écoule lentement le long de ton bassin
    Et ta dépouille appréhende le purgatoire.
     
     
    Le carillon d’Éden résonne au paradis,
    Il salue la pourpre brume remplie de verve !
    Je distingue Van Gogh derrière Saint-Rémi
    Rechercher la sagesse illustre de Minerve.
     
     
    L’horizon agonise pendant notre office,
    Un cortège de limbes envoie ton phénix
    Glorifier la voûte que le Seigneur esquisse
    Dans ce regard empoisonné par l’eau du Styx.
     
     
    R-F LEFORT (23/4/2022)                                                                                                                                                                                                                                                                         
     
     
     
     
     

    Par R-F Lefort, · Posté(e)

  • Nâau
    Tu tiens en haleine par ce récit fantastique Alba ! Les sentiers battus sont parfois bien ennuyeux… je sais que de mon côté j’aime en sortir 🤭 et même pas peur 🤪 enfin je te confirme ça si je rencontre une Tarasque… très intéressant…est ce que cette créature a un rapport avec la cité de Tarascon ?

    Par Nâau, · Posté(e)

  • Nâau
    Ahah des envies de meurtre Joailes 😅… même avec humour sur ces personnages c’est vrai qu’ils peuvent nous évoquer des connaissances qui n’apprécient rien de la vie… la leur ôter est-ce une délivrance 🤭?
    Écrire en est une en tout cas 😉😅

    Par Nâau, · Posté(e)

Le panthéon des poètes disparus

Derniers ajouts au panthéon

  • Sophie ·
    Soulève ta paupière close Qu’effleure un songe virginal ; Je suis le spectre d’une rose Que tu portais hier au bal. Tu me pris encore emperlée Des pleurs d’argent de l’arrosoir, Et parmi la fête étoilée Tu me promenas tout le soir. Ô toi qui de ma mort fus cause, Sans que tu puisses le chasser Toute la nuit mon spectre rose A ton chevet viendra danser. Mais ne crains rien, je ne réclame Ni messe, ni De Profundis ; Ce léger parfum est mon âme Et j’arrive du paradis. Mon destin fut digne d’envie
    Sophie
    Sophie
    • 2 commentaires
    • 1 483 vues
  • Nils Exo ·
    Je veux peindre la France une mère affligée, Qui est entre ses bras de deux enfants chargée. Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups D’ongles, de poings, de pieds, il brise le partage Dont nature donnait à son besson l’usage : Ce voleur acharné, cet Esaü malheureux, Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux, Si que, pour arracher à son frère la vie, Il méprise la sienne et n’en a plus d’envie ; Lors son Jacob, pressé d’avoir jeûn
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 2 commentaires
    • 1 369 vues
  • Alba ·
    Ami, le hibou pleure où venait la colombe, Et ton sang souterrain a fleuri sur ta tombe, Et mes yeux qui t’ont vu sont las d’avoir pleuré L’inexorable absence où tu t’es retiré Loin de mes bras pieux et de ma bouche triste. Reviens ! le doux jardin mystérieux t’invite Et ton pas sera doux à sa mélancolie ; Tu viendras, les pieds nus et la face vieillie, Peut-être, car la route est longue qui ramène De la rive du Styx à notre humble fontaine Qui pleure goutte à goutte et rit d’avoir pleuré. Ta m
    Alba
    Alba
    • 5 commentaires
    • 993 vues
  • Nils Exo ·
    Le verbe égal à Dieu, splendeur de sa lumière, Avant que les mortels sortis de la poussière, Aux rayons du soleil eussent ouvert les yeux ; Avant la Terre, avant la naissance des cieux, Éternelle puissance, et sagesse suprême, Le verbe était en Dieu, fils de Dieu, Dieu lui-même. Fils de Dieu, cependant fils de l’homme à la fois, Peut-il toujours égal… je m’arrête, et je crois. Faible et fière raison, dépouille ton audace. Le vent souffle : qui peut en découvrir la trace ? Étonnés de son bruit, n
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 835 vues
  • Nils Exo ·
    Mes remparts sont fondés…. ville aux larges contours, Quel tremblement de terre ébranlerait tes tours ! Pour les foyers nouveaux, ainsi qu’aux jours antiques, Je taillai de mes mains quelques dieux domestiques ; Puis, afin de savoir s’il ne renfermait pas D’autres hommes encore échappés au trépas, Je voulus, en volant, faire le tour du globe. Aux premières lueurs que laissa poindre l’aube, Devant tous mes sujets je forçai, sans trembler, Le prodige d’Icare à se renouveler. De son funeste sort je
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 1 376 vues
  • Nils Exo ·
    Je revenais du Louvre hier. J’avais parcouru les portiques Où le chœur des Vénus antiques Se range gracieux et fier. A ces marbres, divins fossiles, Délices de l’œil étonné, Je trouvais bon qu’il fût donné Des palais de rois pour asiles. Comme j’allais extasié, Vint à passer une pauvresse ; Son regard troubla mon ivresse Et m’emplit l’âme de pitié : - Ah ! m’écriai-je, qu’elle est pâle Et triste, et que ses traits sont beaux ! Sa jupe étroite est en lambeaux ; Elle croise avec soin son châle
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 937 vues
Les galeries visuelles de la communauté

Dernières œuvres visuelles ajoutées

Commentaires sur les images

Account

Navigation

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.